LE SYNDICAT

Éco-solidarité

Solidarité internationale

Conformément à l’article L. 1115-1-1 du code général des collectivités territoriales et depuis l’application de la loi OUDIN du 09 février 2005 sur la coopération décentralisée, les services d’eau potable et d’assainissement peuvent, dans la limite de 1% de leurs ressources, mener des actions de coopération avec les collectivités territoriales étrangères.

Les réalisations du syndicat

A Itampolo à MADAGASCAR

Ce projet a permis de réaliser :

  1. Un premier réseau au centre bourg qui dessert aujourd’hui 75 points d’eau aménagés dont 59 sont des branchements domiciliaires.
  2. Un deuxième réseau qui a été réalisé au village périphérique de Matangy situé à 3 kms du centre bourg où vivent plus de 3 000 personnes exposées à une insécurité alimentaire sévère. Les deux réseaux ont été interconnectés.
  3. Un programme de promotion de l’agriculture familiale de subsistance qui a permis en collaboration avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM) de créer près de 200 jardins de case grâce à l’eau produite par les forages.

Un Petit Périmètre Irrigué (PPI) communautaire de 2 ha, également en partenariat avec le PAM, aménagé. Il s’agit d’un PPI pilote pour tester différents types d’irrigation ou d’arrosage, différentes variétés et enfin différents itinéraires techniques qui pourraient être développés à l’avenir avec le développement des équipements de production d’eau dans la région

A Saint Augustin, Région de Tuléar à MADAGASCAR

Ce premier projet s’est déroulé en 2008-2009 et avait pour but la réalisation d’un forage, une adduction d’eau (3,5km) et un réseau de distribution (4,5km) doté de 28 bornes fontaines et de branchements privés. Il a également initié la création d’un service communal de l’eau afin d’inscrire le projet dans le cadre législatif malgache. Il a procuré aux 3 500 habitants de ce village une alimentation en eau de qualité à proximité de chez eux.

La contribution financière du Syndicat s’est élevée à 100 000 € répartis entre 2008 et 2009 pour un coût total du projet de 200 000 €, en collaboration avec le Syndicat des Eaux d’Ile de France (SEDIF).

Sur place, l’association Trans-Mad Développement a assuré le relais et s’est chargée de la supervision des différentes opérations.

La vidéo des travaux

A Jdyad au MAROC

Solidarité au Maroc

Ce projet a permis la réalisation de six bornes fontaines pour la commune de JDAYD au Maroc, permettant de desservir 225 habitants. Il a consisté également en la création du réseau de distribution d’eau et l’installation d’un chauffe-eau solaire pour le dispensaire du village et le complexe social et artisanal.

Le coût s’est élevé à 40 000 €. Le Syndicat Rhône Ventoux ainsi que SUEZ ont participé pour 2 500 € chacun. L’association EAUSOLEIL-PACA a mis en œuvre le projet en collaboration avec le lycée technique de Vedène.

Protection de la biodiversité

Partenariat avec la LPO

Un engagement du syndicat dans le maintien et le développement de la biodiversité sur le territoire reconduction du diagnostic biodiversité sur les champs. 

Afin de poursuivre les actions menées en faveur du développement de la biodiversité sur les zones de captage rives droite et gauche du Rhône, la L.P.O. PACA propose pour l’année 2019, de réaliser sur trois sites, un diagnostic des potentialités écologiques des terrains qui consistera en l’assistance technique à la réalisation d’actions à mettre en œuvre pour la biodiversité et l’évolution écologique des sites.

Le coût de cette mission est évalué à 12.000,00 €.

Mise en place de refuges LPO

La LPO France et son réseau d’Associations Locales LPO développent des espaces de préservation de la biodiversité et de découverte de la nature de proximité appelés « Refuges LPO ». C’est un agrément mettant en valeur des espaces qui préservent et développent la biodiversité tout en offrant à l’homme une meilleure qualité de vie.

Tout type d’espace public ou privé peut bénéficier de cet agrément lorsqu’il présente un potentiel d’accueil de la faune et de la flore sauvages. Par son adhésion volontaire à ce programme, le syndicat Rhône Ventoux s’engage dans une démarche de valorisation et d’amélioration de son patrimoine naturel tout en conservant la libre disposition de ses biens et de leur jouissance dans le strict respect de son droit de propriété.

La mise en place de « Refuge LPO » représente un engagement actif du syndicat Rhône Ventoux à respecter la Charte des « Refuges LPO », ce en étroite collaboration avec la LPO France et son réseau d’Associations Locales LPO. Le syndicat Rhône Ventoux souhaite ainsi participer à l’effort collectif de protection de la nature en menant des actions concrètes avec la LPO France et son réseau d’Associations Locales LPO pour aider au maintien et au développement de la nature (faune, flore, paysage) sur ces zones de nature.

La création de « Refuges LPO » se réalisera sur les champs captant sur :
– le site dit la Merveille (île de la Barthelasse),
– le site de la Motte (île de la Barthelasse),
– les sites de la Jouve (Sorgues).

En créant un Refuge LPO, le syndicat Région Rhône Ventoux s’engage moralement à préserver la nature et améliorer la biodiversité sur « le Refuge » et à respecter les principes suivants :

Principe 1 : Créer des conditions propices à l’installation de la faune et de la flore sauvages
En protégeant les oiseaux et la nature en veillant à la tranquillité des lieux, en particulier pendant les périodes sensibles comme lors de la nidification et des grands froids.
En diversifiant et en aménageant, selon la surface du Refuge, des milieux favorables à la faune et à la flore sauvages, comme une haie champêtre, une mare ou un mur de pierres sèches.
En privilégiant la plantation d’espèces qui poussent naturellement dans notre région, plus résistantes aux conditions climatiques et adaptées à la faune locale.

Principe 2 : Renoncer aux produits chimiques
En adoptant un mode de gestion écologique du Refuge et en préférant les techniques manuelles de désherbage ou les produits biologiques si une intervention est vraiment nécessaire.
En préférant les engrais naturels (compost, purin d’ortie, etc.) pour les plantes exigeantes comme les arbres fruitiers ou les légumes, en favorisant les associations de plantes et les auxiliaires réduisant les maladies.

Principe 3 : Réduire l’impact sur l’environnement
En adoptant des gestes écocitoyens, notamment en utilisant raisonnablement les ressources naturelles comme l’eau et en recyclant les déchets ménagers.

Principe 4 : Faire du Refuge LPO un espace sans chasse pour la biodiversité
En s’engageant à ne pas chasser dans notre Refuge s’il se situe dans une zone où la chasse peut s’exercer.
En entreprenant toute démarche utile, à notre initiative et avec les conseils de la LPO, pour que la chasse puisse y être interdite dans les meilleurs délais.